Pourquoi le Dream Air ne devient-il pas encore plus léger ?

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Why Doesn't Dream Air Go Even Lighter?
Si vous avez déjà cherché un casque PC VR léger, vous avez probablement vu des casques sur le marché pesant environ 107 grammes, parmi les plus légers que vous puissiez acheter. Le Dream Air, en comparaison, pèse 170 grammes.

La question évidente est donc pourquoi Pimax ne l'a-t-il pas simplement rendu plus léger.

Voici ce qu'il faut savoir sur le poids dans le matériel VR : ce n'est pas un réglage que l'on peut diminuer, c'est un budget que l'on dépense. Chaque gramme que vous retirez d'un casque doit venir de quelque part. L'écran, l'audio, le suivi, l'optique, le refroidissement. L'équipe du Dream Air ne cherchait pas le chiffre le plus bas sur une balance. Ils cherchaient le casque le plus léger qui puisse encore offrir une expérience de niveau flagship, et 170 grammes est le résultat.

Voici ce que ces grammes supplémentaires paient réellement.

Résolution réelle de classe 4K, pas un écran réduit

Le Dream Air utilise un écran de 3840 par 3552 par œil, le rapprochant de son propre Crystal Super de Pimax en netteté et bien devant la plupart des concurrents dans sa catégorie de poids.
Casque Résolution par œil Poids
Pimax Dream Air 3840 × 3552 170g
Principal concurrent ultra-léger 2560 × 2560 ~107g
Casque autonome populaire 2064 × 2208 ~515g
Un panneau plus dense nécessite simplement une électronique de pilotage plus robuste et un support structurel pour le maintenir en place. Ce n'est pas un rembourrage, c'est le coût physique de la clarté, et il n'y a pas moyen d'y échapper.

Son spatial intégré, pour ne pas ajouter de poids supplémentaire plus tard

Le Dream Air est livré avec un son spatial intégré dès la sortie de la boîte. Les casques cherchant à être les plus légers possibles sautent généralement l'audio complètement. Ce qui signifie que le vrai coût de possession inclut des écouteurs, une sangle audio ou un autre accessoire que vous devez acheter séparément.

C'est ce que les gens oublient quand ils comparent les casques uniquement par le chiffre sur la fiche technique. Le poids ne disparaît pas, il se déplace simplement vers des accessoires que vous devez ajouter vous-même. Au moment où un casque dépouillé est entièrement configuré pour une utilisation réelle, il est souvent plus lourd et plus cher qu'il n'y paraît au premier abord.

Suivi oculaire de série, pas une option payante

Certains concurrents ultra légers n’offrent le suivi oculaire que sur un niveau plus cher, s’ils l’offrent du tout. Dream Air l’inclut sur chaque unité. Ce capteur prend un peu de place et de poids qu’un design épuré pourrait techniquement supprimer, mais cela signifierait renoncer au rendu fovéa dynamique prêt à l’emploi, ou facturer un supplément pour le débloquer plus tard.

Double option de suivi plus refroidissement actif pour un rendu haute densité soutenu

Dream Air prend en charge à la fois le suivi SteamVR Lighthouse et le suivi autonome SLAM, vous permettant de choisir votre configuration au lieu d’être limité à une seule option. La plupart des concurrents ultra légers ne supportent que Lighthouse.

Cet écran à haute densité chauffe aussi, donc Dream Air utilise deux petits ventilateurs de refroidissement pour le maintenir stable. Les retirer vous ferait gagner du poids, certes, mais vous risqueriez aussi une limitation thermique ou une baisse de la qualité d’image lors de sessions prolongées.

Optiques ConcaveView multi-éléments pour un champ de vision plus large

Dream Air utilise une conception de lentille pancake multi-couches avec un élément concave, ce qui lui permet d’atteindre un champ de vision horizontal de 110 degrés, réputé le plus large dans sa catégorie de taille et plus large que la plupart des concurrents ultra légers. Associer ce type de champ de vision à ce niveau de netteté nécessite une pile de lentilles plus complexe qu’un design purement optimisé pour la plus petite taille possible. Le poids supplémentaire vous offre un champ de vision plus complet, pas seulement une fiche technique plus attrayante.

Un bandeau standard, aucun scan facial requis

Certains concurrents ultra légers vous demandent de soumettre un scan facial via téléphone afin de produire un coussinet facial personnalisé avant que le casque soit confortable à porter. Dream Air utilise simplement un bandeau réglable classique. Mettez-le, ajustez-le, c’est prêt. Pas d’attente pour des pièces personnalisées, et aucun tracas si plusieurs personnes dans votre foyer veulent l’utiliser.

Le compromis, côte à côte

Ce que vous obtenez Dream Air (170g) Concurrents ultra légers (~107g)
Résolution Classe 4K par œil Panneau à densité plus faible
Audio Audio spatial intégré Généralement aucun, ajoutez le vôtre
Suivi oculaire Standard sur chaque unité Souvent un niveau payant
Options de suivi Lighthouse + SLAM Lighthouse uniquement (généralement)
Champ de vision 110° Plus étroit
Ajustement Bandeau standard, ajustement instantané Scan facial personnalisé requis
Refroidissement Actif (2 ventilateurs) Passif

Le vrai coût de la recherche du « plus léger »

Il est facile de se laisser séduire par un casque présenté comme le plus léger du marché. Mais l'image complète n'apparaît généralement qu'à son arrivée. Pour combler les lacunes d'un design épuré, vous finissez par acheter des écouteurs, chercher une base Lighthouse, ou attendre un coussinet facial sur mesure, et le poids (et le coût) que vous pensiez économiser revient discrètement.

Les 170 grammes du Dream Air prennent déjà tout cela en compte. Il est encore nettement plus léger qu'un smartphone, et plusieurs fois plus léger qu'un casque autonome grand public ou un casque de réalité mixte haut de gamme, tout en conservant une résolution de classe 4K, un son intégré, un suivi oculaire standard, deux modes de suivi, et un système de lentilles à large champ de vision. Descendre à 107 grammes signifierait sacrifier la plupart de cette liste.

L'objectif pour la VR légère n'est pas le chiffre le plus bas sur la balance. C'est le casque le plus léger sans compromis.

Là où cela compte vraiment : le cockpit

Nulle part ce compromis n'est plus évident que dans le sim racing. Les casques confortables qui négligent le suivi ou la résolution s'effondrent dès que vous penchez dans un virage à 200 km/h, enchaînant les apex pendant une session de deux heures. Vous avez besoin d'un large champ de vision pour lire vos rétroviseurs et suivre les voitures à côté de vous, d'une résolution assez nette pour repérer les repères de freinage à distance, et d'un casque assez léger pour que le cinquantième tour ressemble au premier.

C'est la combinaison exacte que les créateurs de sim racing évoquent sans cesse quand ils parlent de Dream Air. Un YouTuber spécialisé en sim racing, après une longue session d'endurance de plusieurs heures, l'a résumé simplement : le casque est resté confortable bien plus longtemps que son équipement habituel qui aurait laissé une marque sur son visage, et le champ de vision élargi lui permettait de voir réellement les voitures arriver à ses côtés au lieu de deviner. Un autre créateur s'est concentré sur le saut de résolution, notant que la signalisation sur la piste et les détails dans les rétroviseurs, auparavant flous, étaient enfin lisibles en plein virage.

Ce n'est pas une coïncidence. C'est la même liste que ci-dessus, appliquée à un cockpit au lieu d'une fiche technique : résolution pour la visibilité, champ de vision pour la conscience, confort pour l'endurance.

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